S’engager, suppose de se dégager…

« Choisir, c’est renoncer. » proverbe
ou
« Choisir, c’est avancer. » Nicolas Beretti
A toi de choisir !

Quand je m’engage dans une voie, je renonce aux autres chemins. Cf. BoB parlait de la voie
Cela suppose « choisir »… et tant qu’à faire je suggère de choisir ce que je préfère !
Cela suppose de me connaître et de me donner la priorité.

Que de défis ?  La Vie quoi ! 

A moi de distinguer mes préférences à court-terme (satisfactions immédiates) de mes préférences à long-terme (projet… qui suppose une satisfaction différée si je n’apprécie pas le chemin qui y mène).
Les projets demandent un engagement au long-cours, une disponibilité qui devient à ma portée quand je connais mes priorités. Certains y verront un sacrifice, d’autres de la motivation.
Passer ma soirée à boire de l’alcool avec mes amis (ou regarder une incontournable série Netflix) ne favorise pas mon projet de devenir Web Designer d’ici 1 an grâce à une formation à distance (ou de courir le prochain .marathon de Paris).
A moi de choisir en conscience, c’est à dire d’activer ma responsabilité.
Un projet suppose de m’y engager avec détermination et de préférence avec enthousiasme.
Pour ce faire, je vais écarter des activités qui nuiraient à sa réalisation en matière de temps, d’énergie et de ressources. Passer une soirée à boire de l’alcool me prend du temps et de l’énergie, ainsi que de l’argent et il y a fort à parier que le lendemain je ne serai pas au mieux de ma forme pour travailler mon projet prioritaire.
L’idée n’est pas de souffrir, mais de s’offrir une priorité qui a du sens !
Tout objectif suppose de sortir de ma zone de confort, que je préfère nommer zone d’habitudes.
cf. article qui évoque les objectifs et récapitule la démarche projet   et voici la zone de confort expliquée en images. 
Les satisfactions à court-terme, souvent orientées détente, risquent d’être contre-productives à long-terme. Pas toujours… si je fais mon exercice de respiration, il m’offre une détente rapide et favorise ma concentration. En écho, voici un article de BoB qui propose de gérer son énergie et qui a initié ce nouveau blog
Manger cette pâtisserie me fera peut-être plaisir mais est-ce en phase avec mon envie de retrouver mon poids de forme d’ici un an ?
Partir en week-end avec des amis va-t-il faciliter le rééquilibrage de mes finances ?
Cette après-midi au ciné m’aidera-t-elle à rénover ma maison ?
J’ai constaté que les satisfactions à court-terme visent en général à compenser des frustrations.
Or un projet active mes motivations et son sens peut transcender mes frustrations.
Bien sûr, il ne s’agit pas de renoncer à toute satisfaction court-terme durant un an… l’équilibre est essentiel: « Qui veut aller loin ménage sa monture ».
Pas question de créer des tensions, juste de la concentration ciblée :
savoir ce que je désire et m’engager à le réaliser.
L’idée est de choisir en conscience plutôt que d’agir par habitude, par réflexe.
Si je ne modifie pas mes habitudes (zone de confort) comment pourrais-je en changer les effets ?

Auto-coaching :

Quelles sont mes satisfactions à court-terme ?
Quelles sont mes frustrations ces jours-ci ? Ces derniers mois ?
Qu’est-ce que j’aimerais vraiment changer dans ma vie ? Quel sens cela a-t-il pour moi ?
Quel projet pourrait m’aider à avancer vers ce que je désire ?
Quelles pourraient être les premières étapes de ce projet ?

Témoignage :

Depuis plusieurs mois, j’ai délaissé mes projets créatifs. Je me suis laissée entraînée par le quotidien, les relations, et surtout, j’ai consacré de nombreuses heures aux informations délivrées pas les réseaux sociaux comme YouTube, FaceBook… Certaines de ces informations m’ont nourrie, mais surfer ne mène-t-il pas à dériver ? Ainsi, elles me détournaient aussi de mon focus. A les suivre, je m’égarais. Une heure (de tourisme) est vite passée pour dix minutes initialement visées.
Dans l’absolu : que de temps disponible sans m’en rendre compte !

Aujourd’hui, j’ai décidé de m’engager dans un challenge Cré’Actif de 40 jours ! Je t’ai partagé mon tableau mot-clé : signature de mon engagement.
Je vais y consacrer, non pas ces journées (j’ai d’autres activités pro et perso), mais le temps rendu disponible, à savoir au moins 33′ par jour (quoiqu’il en coûte ! J’ose le plagiat).
Je vais commencer par rassembler mes nombreuses idées autour du BioSens allié à l’auto-coaching.
J’ai besoin de clarifier ma vision pour choisir le projet prioritaire et m’y atteler. Un objectif est d’autant plus puissant que l’image du résultat est concrète.

Retrouvons-nous vendredi 26 novembre pour célébrer la Gratitude, thème riche de sens qui me tient à cœur…
En attendant, si tu n’as pas de priorité, voici un exercice pour activer la gratitude chaque jour durant les 40 prochains jours et ces 2 articles qui te proposent un exercice https://www.jepilotemavie.net/2020/11/26/la-gratitude-ressource/  et aussi celui de mon amie Claire http://gratitude-et-compagnie.com/le-carnet-de-gratitude/ 

Chacun de nos actes compte : quel sera le tien ?


A la vue de ce masque, mon cœur a été blessé.
En quelques mois, nous avons inventé une nouvelle source de pollution !
Dire que l’UE a récemment interdit l’utilisation des objets plastiques jetables… et que cela se mettait en oeuvre très progressivement. En voici un parfait contre-exemple, devenu obligatoire !
A quoi bon parler de zéro-déchet quand on en crée de nouveaux ?

Quelle étude démontre l’utilité de ce genre de protection en plein air, a fortiori contre des virus pour lesquels ces masques sont réputés non-efficaces ?
Ce masque, comme un embout de mégot est composé de plastiques qui mettront des années à se fondre dans la nature. Peut-être d’ici-là parviendront-ils même à tuer quelques animaux !
Par exemple, en août, j’ai été horrifiée de découvrir que le port de ce type de masque était obligatoire en pleine mer, sur un bateau de plongeurs. N’est-ce pas l’arme idéale pour tuer les tortues, et autres espèces marines ?
Quel chercheur a démontré la transmission du virus en pleine mer, dans le vent et les embruns, entre personnes a priori en bonne santé (compétence de base pour être autorisé à plonger) ?
Lequel a certifié l’intérêt et l’efficacité d’un masque, dit chirurgical, en milieu éminemment humide comme l’air marin ?
Cela me semble délirant, mais peut-être ai-je raté des informations essentielles ? Hormis, bien sûr, qu’il est essentiel de respecter la loi…
D’ailleurs en France en 1943, le respect de la loi m’interdisait, par exemple, de voter. C’était normal, c’était légal.
Quelle est notre responsabilité ?
Chacun de nos actes compte, même ceux qui semblent insignifiants ont des impacts (un mégot ou un papier tombé sur le sol pollue).
La somme de nos mini-actes est extraordinaire !  
NB : On nomme continent l’amoncellement de déchets plastiques qui flottent sur les océans. En as-tu déjà vu une image, c’est hallucinant, et pourtant cela commence par un petit morceau insignifiant.

A moi de choisir à quelle extraordinaire planète je vais contribuer…
Quel acte vais-je semer aujourd’hui ? 

Auto-coaching :

Quelle est ma responsabilité ?
Que vais-je faire pour me sentir en phase avec moi-même ?
Comment vais-je veiller au respect de la planète aujourd’hui ?

La sagesse est-elle dans la tisane ?

« A chaque moment de la vie, soyez ce que vous voulez être. »
message YogiTea (ma tisane préférée)

C’est probablement simple et évident…
sauf que la plupart des personnes semblent ne pas savoir ce qu’elles veulent être !

Peut-être parce que, à force de messages externes, elles l’ont oublié. Souvent inconsciemment, et même consciencieusement pour chercher à être ce qu’elles croient que les autres (parents, école, société, religion, entreprise, conjoint…) attendent d’elles (ou parfois pour s’y opposer, mais le modèle reste le même) ! Que d’efforts, que contorsions, pour plaire (ou défier).
Le modèle externe cache progressivement leur propre guidance. Pourtant, elle persiste, enfouie au fond d’elles, de moins en moins accessible, comme dans un cave ou l’on stocke tant de choses inutiles qu’on ne retrouve plus ce qu’on cherche.
Cela peut également relever de l’amnésie traumatique. Par exemple, à vouloir être aimé.e, reconnu.e par un parent maltraitant, les efforts pour se conformer anéantissent l’être soi (le soi-m’aime!).
Pourtant, même dans les amnésies traumatiques, la mémoire reste, quelque part, au fond de soi. Disponible quand on sera prêt.e, par amour pour soi, et pour le Monde, une fois apaisé.e, à écouter en soi, à écouter sa voix pour, enfin, suivre sa voie. Vivre sa Vie !

Auto-coaching :

Quand te sens-tu guidée ? Quand écoutes-tu ta voix intérieure, souvent appelée intuition ?
Si tu as-tu envie d’aller à ta rencontre : comment pourrais-tu procéder pour te redécouvrir ?
Quand t’offres-tu du temps avec toi-m’aime ? Du temps pour écouter en toi ? Avec quelle régularité (cela ne se fait pas en un claquement de doigt, à moins que ta marraine fée ne se manifeste) ?
Qui pourrait t’aider à te reconquérir ?

Liberté, à moi le choix… malgré la loi

“La liberté n’est pas l’absence d’engagement mais la capacité de choisir”
Paulo Coelho

Hier, une amie me parlait d’un de ses choix qu’elle a qualifié de non-objectif…
Un choix est-il jamais objectif quand on sait que sans émotion, point de décision ?
Il me semble qu’un choix objectif serait un non-choix : juste une évidence !
La notion même de choix ne suppose-t-elle pas incertitude et prise de risque ?
Selon moi, le vrai choix est celui du respect de soi.
C’est oser s’affirmer en activant sa responsabilité/
Quand mon choix est en phase avec moi, je suis en joie !
Malgré le prix à payer, malgré les incertitudes…
Même quand ce choix suppose un renoncement.
D’ailleurs, quel choix n’est pas accompagné d’un renoncement ?

Dans ma vie, les choix vraiment importants ont été intuitifs,
c’est à dire guidés par ma voix intérieure, et très souvent rationnellement incompréhensibles !
Un des derniers en date a été ma demande de mutation pour la Réunion. Destination qui m’était complètement inconnue, hormis de nom (oui je suis géographiquement inculte, je le reconnais).

Cet article m’a été inspiré par ma situation personnelle actuelle…
Me voici face à un nouveau choix important auquel je ne m’attendais pas.
D’après la loi 2021-1040 du 5 août 2021, à compter du 15 septembre, si je ne suis pas vaccinée ou si je n’accepte pas de montrer la preuve de l’injection d’un produit expérimental contre le Covid19, je ne serai plus autorisée à utiliser mon titre de psychologue du travail pour exercer mon activité professionnelle.
Que faire ?
Céder me permettrait, non seulement de poursuivre mon activité salariée, mais en plus d’aller de prendre un verre en terrasse, d’aller au restaurant, de sortir de mon département (974), de participer à des rencontres culturelles et d’aller au musée, et même de participer à certaines randonnées…
De nombreuses personnes de mon entourage ont fait ce choix. Je le respecte.
Pourtant ce qui m’interpelle, c’est que la grande majorité des personnes que je connais n’a pas fait ce choix pour des raison de santé !  Pour certaines c’est l’accès à la piscine, pour le droit de poursuivre leur activité professionnelle, pour prendre le train, pour aller au restaurant et autres loisirs… la liste est de + en + longue.
N’est-il pas étrange de devoir se faire injecter un médicament en phase de test pour ce genre d’activités alors qu’on ne l’aurait pas fait pour sa santé ?
En un mot : j’hallucine ! Et toi ?
J’aimerais être à côté de la plaque.
J’aimerais que l’on me prouve que je me trompe.
J’en serais ravie car cela me rassurerait pour tous, pour chacun de vous.
Comment connaître les effets secondaires de ces nouveaux produits à 5 ans ni même à 3 ans ?
Comment croire les médecins et ministres qui affirment que ces produits n’ont aucun effet sur le système reproductif, la fertilité et la gestation donc les enfants à naître ?
Il me semble que les mêmes nous ont affirmé que le masque était inutile avant de le décréter obligatoire. Un exemple parmi tant de revirements… ces jours-ci c’est d’affirmer que les vaccinés transmettent la maladie aux non-vaccinés alors qu’on nous a demandé de nous vacciner pour protéger les autres, n’est pas ?
Côté fertilité, comment pourraient-ils connaître les effets vu que cela ne fait que quelques mois, et moins de 9, que des personnes en âge de procréer le testent ?
Assurément, le risque était nul quand il s’agissait d’octogénaires ! Je ne le conteste pas.
Qu’en est-il avec les plus jeunes ? Plusieurs femmes de mon entourage m’ont évoqué des changements dans leur cycle menstruel suite à la vaccination : est-ce juste un hasard ? Qu’en est-il pour toi et autour de toi ?

Mon intuition, depuis le début de cette « crise Covid » reste ferme et joyeuse.
Mon mental quant à lui analyse les chiffres de manière à les relativiser, c’est à dire en les replaçant dans leur contexte plutôt que de se contenter des valeurs brutes livrées, depuis février 2020, avec en général un accent dramatique, par les média mainstream et les politiques.
Mes rencontres individuelles (perso et pro) me permettent d’explorer des vécus personnels. Cela s’avère plus rassurant qu’inquiétant, surtout si je ne tiens pas compte de l’impact psychique, à savoir l’angoisse générée par la communication de masse.
Assurément, de par les troubles psychiques que la gestion de cette crise aura généré, il y a fort à parier que les psychologues seront plus que jamais sollicités !
Est-ce pour cela que l’on veut s’assurer qu’ils soient au préalables tous piqués ?
En effet, quand une personne se soumet à une obligation, même si c’est à contre-coeur, cela l’amène à modifier son état d’esprit pour limiter sa dissonance cognitive (oui c’est un terme de psy ! une fois n’est pas coutume) à savoir le désaccord avec elle-même.
Difficile de faire quelque chose en pensant le contraire… alors autant changer de pensées, c’est plus économique. C’est un mécanisme naturel. Ces jours-ci j’ai eu l’occasion de l’observer chez plusieurs personnes ayant choisi l’injection par défaut.
Bref, ma fidèle intuition est claire : elle me dit de respecter mon corps (l’injection d’un produit non choisi relève pour moi du viol, et ça je connais déjà, c’est puni par la loi !).

Je choisis de respecter ce qui me semble juste pour moi,
et d’en assumer ma responsabilité en conscience.

Ainsi, je vais probablement devoir renoncer à une partie de mon activité professionnelle car elle est soumise à l’usage de mon titre de psychologue et transformer les contrats de mon activité libérale (en supprimant le titre de psychologue), je reste coach en gestion de carrière et je crois que, titre ou pas, j’exercerai avec les mêmes compétences.

Le paradoxe du jetable ou comment devenir un consommateur conscient ?

Que choisir pour respecter la planète ?
Rien que pour de simples stylos, cela me semble de plus en plus complexe…
D’accord, le plus écologique est de ne pas utiliser de stylo, ni de papier bien sûr ! Mais ça je n’y suis pas encore prête.
Côté encre par exemple, j’ai le choix entre un Bic cristal à 0,30€ et un stylo « durable » et chic à plus de 30€ (et 270€ pour le Pilot il y a quelques années). Durables oui pour la carcasse… mais avec des recharges jetables et bien plus chères (plus de 5€ pour le stylo à bille) et polluantes que le Bic !!!
Pour moi qui aime tant les stylos : quel choix paradoxal !
Certains se diront sans doute que je me prends la tête pour pas grand chose. Mais l’accumulation de ces « pas grand chose » rempli nos placards avec des vêtements, chaussures, outils, de la décoration… pour ne pas dire gadgets qui nous sont si facilement accessibles que nous n’avons pas conscience de leurs impacts : pollution, méthode de production irrespectueuses des salariés, de l’environnement, et même notre budget personne. Habitués à acheter, on travaille pour se payer des objets et loisirs censés compenser nos frustrations professionnelles… alors qu’on pourrait choisir de moins travailler ou de choisir une activité enthousiasmante.
Pour en revenir à mes stylos : depuis quelques années, j’ai abandonné les rollers (jetables ou de luxe aux chères recharges) pour en revenir au stylo à encre de bon rapport qualité/prix. Il me reste à consommer des cartouches jetables. Non, je ne suis pas revenue au porte plume.
Vers quel stylet me tourner ? Et au-delà de cet objet, ce pourrait aussi être :
Quels vêtements choisir ?
En effet, sais-tu que l’industrie textile est a 2ème plus polluante, juste après le pétrole ?
Voici quelques articles éclairants sur ce sujet : https://www.pubavenue.com/Blog/article/261/impact-industrie-textile-sur-environnement/ https://www.oxfamfrance.org/agir-oxfam/impact-de-la-mode-consequences-sociales-environnementales/ https://www.wwf.ch/fr/nos-objectifs/wwf-rapport-sur-lindustrie-de-lhabillement-et-des-textiles https://www.gayaskin.fr/2018/03/19/le-textile-deuxieme-industrie-polluante-mais-pourquoi/
NB : j’ai eu le plaisir de rencontrer à La Maison Folio (La Réunion), Ismaël Moussadjee, artiste textile qui, par ses créations issues de déchets, sensibilise aux dégâts de cette industrie. Cf. Instagram _Imjee_

Si je devais résumer, ce serait : « Comment vivre en conscience ? de manière à ce que mes choix, mes actes respectent mes valeurs. »
Sacré programme, celui de notre vie sans doute. Il se joue chaque jour, pas à pas…

Auto-coaching :

Comment prendre conscience de l’impact de mes choix ?
Quelles sont mes 5 valeurs prioritaires ?   NB : exercice à ta disposition sur demande ou lien
Comment agir en phase avec elles ?