Existe-t-il une journée internationale de la Gratitude ?

Voilà presque 10 ans, j’ai eu envie de partager l’importance de la gratitude en lui dédiant une journée internationale. J’ai choisi le 26 novembre, date proche de Thanksgiving et encore non attribuée dans le calendrier des journées internationales proposées par l’ONU. Ambition sans doute démesurée, quelle importance, j’ose mon intention. A ce jour elle ne s’est pas encore concrétisée…

Pour autant, elle reste importante à mes yeux et je tiens à la célébrer. Comme pour le 8 mars, l’idée n’est pas de limiter la gratitude à 1 jour par an, bien au contraire : la gratitude c’est chaque jour, à consommer sans modération.

Comment la célébrer cette année ?

J’avais prévu d’y consacrer du temps mais… la semaine m’a réservé d’autres surprises : un merveilleux cadeau défi qui a mobilisé mon énergie, mon enthousiasme et a suscité des monceaux de gratitude.

Qu’est-ce qui suscite ma gratitude ?

De nombreux cadeaux de la vie, de chouettes synchronicités, la nature qui m’entoure… et surtout les personnes que je rencontre.

Merci pour ta présence dans ma vie  

Merci la Vie pour tout ce qu’elle m’offre, ce que je perçois, et aussi le reste (ce que pour l’instant je ne comprends pas, comme les cadeaux mal emballés 😉 ).

La gratitude est une méga ressource : un levier du Bonheur.

Je crois que j’ai d’abord appris à l’utiliser, durant mon enfance, dans les moments (très) difficiles, avant d’en faire une ressource quotidienne, une source d’émerveillement pour ce qui est d’emblée beau et d’apaisement pour ce qui s’annonce comme un coup dur.

Pour moi, c’est le fondement de la pratique spirituelle, ce que certains appellent prière.

La prière qui honore, pas celle qui gémit. Celle qui exprime la foi en la justesse de chaque situation.

Auto-coaching :

Quand utilises-tu la gratitude ?
Et si tu l’utilisais davantage ?

Un moyen simple et efficace (validé par la psychologie positive) est la rédaction d’un journal de gratitude (que Florence Servan Schreiber a traduit par « 3 kifs par jours »).

Si tu veux la découvrir avec un programme concret en 28 jours, je te recommande « La Magie » de Rhonda Byrne. Un livre pratique qui invite à revisiter les expériences de notre vie sous l’angle de la gratitude. Je le trouve pertinent et puissant. 

Est-il possible de ne pas décider ?

A quand remonte ta dernière décision ? 

Ne sommes-nous pas sans cesse décideur ?
De nos pas, de nos repas, de nos paroles…

Comment procédons-nous ?

Sans doute faut-il distinguer les décisions par la perception de leurs enjeux. Chacune a des conséquences, à plus ou moins long terme.
Le choix de mon repas en aura sur mon poids et sur ma santé.
Le choix de mes mots sur la qualité de mes relations.
Le choix de mon rythme de vie sur mon énergie et mon efficacité.
Les exemples sont infinis… 

A commencer par le choix de mes pensées, ma plus grande liberté… En suis-je conscient.e ?

Et pourtant, mes pensées ne forgent-elles pas mon état d’esprit ?

Quelle extrême influence sur ma vie !

Plutôt que d’en parler, je te propose d’explorer le champ de ta prise de décision avec une carte mentale et 2 citations.

« Pour prendre une décision, il faut être un nombre impair de personnes, et trois c’est déjà trop »
Georges Clemenceau

« La vie mettra des pierres sur ta route.
A toi de décider d’en faire des murs ou des ponts. »
Coluche

Laisser la décision au hasard est aussi une option, avec une pièce ou un dé.
Une version extrémiste de ce choix est présentée en 1971 par Luke Rhinehart dans son roman « l’homme-dé »  

A chacun ses inéluctables choix !
puis :
Les jeux sont faits, rien ne va plus ou plutôt : que le meilleur advienne ! 

Auto-coaching :

Quelles décisions sont faciles à prendre ? Lesquelles me semblent plus délicates ?
Quels facteurs influencent mes choix ? Mes émotions ? Mes proches ? Mes a priori ? ……..
Quelle méthode ai-je déjà utilisé pour les décisions délicates ?
Quelle place j’accorde au hasard, à la réflexion, à mon intuition ?
Quelle décision ai-je à prendre prochainement ? Ai-je évalué ses enjeux ? Comment suis-je prêt.e à en assumer la responsabilité ?

Objectifs >< Moyens sans parler du Sens...

En tant que coach en gestion de carrière, combien de fois ai-je entendu en réponse à la question que voulez-vous ? « un travail » ou « gagner ma vie » ou « gagner de l’argent »…

Pour quoi ? Pour vivre… mais la vie n’est-elle pas déjà là, pas besoin de la gagner (nous l’avons gagnée à la naissance), quant à l’argent : est-ce qu’il nous fait vivre ? Nous aurons sans doute l’occasion d’apprendre que non dans les mois, années qui s’annoncent !

En fait, l’argent n’est qu’un moyen, pas une fin (encore moins une faim : il ne nourrit pas !). L’argent n’est concrètement qu’une énergie basée sur la confiance. Le travail s’il est dépourvu de sens et d’envie, est également un moyen… qui plus est présenté comme le moyen d’avoir de l’argent : un moyen pour obtenir un moyen !!! Aie

Je regrette que notre éducation nous ai appris à viser des moyens plutôt que des objectifs : « tu dois avoir ton bac pour faire des études », « il faut que tu passes ton permis »… Dans les 2 cas qui plus est : des moyens présentés pour atteindre des moyens ! Pas étonnant que les jeunes ne soient pas motivés par notre programme.

Après l’âge de 6 ans ; on passe de « Tu veux faire quoi plus tard ? », un objectif à « C’est important de bien travailler à l’école », un moyen. Quelle programmation !

Comment distinguer les moyens des objectifs ?

Facile : dès que je raisonne en « il faut que… » ou « je dois … » : je parle de moyens. Autre façon de repérer les moyens : le manque de motivation. Il faut que je fasse la vaisselle, il faut que je postule à cette offre, ou même je dois réserver les vacances… Mon manque d’enthousiasme montre que je me limite aux moyens en omettant l’envie.

Qu’est-ce qu’un objectif ?

L’objectif est ce que je désire : j’en ai enVie !
Je peux l’imaginer réalisé : je me vois satisfait.e de sa concrétisation. Par exemple, je m’imagine être codeur/codeuse au sein d’une équipe dynamique et bienveillante, dans une entreprise d’informatique proche de chez moi. Ce travail m’offre mon indépendance.
Un objectif est source de motivation, surtout quand il a du sens.

En résumé, un moyen correspond à « il faut que … » alors qu’un objectif correspond à « j’ai envie de … ». La motivation est connectée au sens de mon objectif.

Si je contacte le pourquoi du moyen, sa raison d’être, je peux accéder à l’objectif visé et donc à mon envie, ma motivation. Par exemple, « Je dois passer mon permis », peut correspondre à « j’ai envie de partir en vacances avec mes amis. » ainsi je contacte ce qui a du sens pour moi.

Autre astuce pour distinguer le moyen de l’objectif : il y a forcément plusieurs moyens pour atteindre mon objectif. S’il n’y a qu’un seul moyen c’est que je le considère comme un objectif ;.. ou comme un piège qui peut devenir une excuse de renoncement. Pour l’exemple précédent, passer mon permis est un moyen parmi d’autres, un autre de mes amis pourrait conduire, on pourrait partir à vélo, en train… autant de moyens pour réaliser l’objectif qui me tient à cœur : partir en vacances avec les amis.

Auto-coaching :
Qu’est-ce qui me tient vraiment à cœur ? De quoi ai-je vraiment envie ? Qu’est-ce que cela va m’apporter ?
Et si je m’autorisais désormais à suivre mes envies, ce qui fait sens pour moi ? 

Distraction >< Concentration

Qu’est-ce qui motive le choix de mes actions ?
Est-ce l’objectif que je souhaite atteindre (FOCUS)
ou
l’envie de détourner mon attention (FUITE) ?

La distraction évoque un éloignement alors que la concentration appelle un rapprochement (aller vers).

La distraction invite à l’oubli alors que la concentration suppose un choix, celui de la cible.

Côté satisfaction, d’une part elle relève d’une activité autotélique (qui se suffit à elle-même de par son sens pour l’individu) et d’autre part c’est plutôt une compensation ( éventuellement artificielle) de la frustration.


Pour autant, un équilibre entre concentration et distraction peut être utile. Quand on est trop concentré sur un projet enthousiasmant, au détriment d’autres aspects de notre vie, il peut être utile de s’en distraire, de prendre du recul.

Par contre, quand on a aucun projet porteur de sens et juste des activités prenantes mais non motivantes, cela ne relève pas de la concentration (au sens activité autotélique) et même la distraction ne suffira pas à compenser le manque. Au contraire, elle risque à moyen ou long terme d’amplifier les frustrations. En effet, il est probable que j’ai alors besoin de davantage d’argent pour me distraire, ce qui me poussera peut-être à travailler plus pour compenser la frustration générée par ledit travail ! Quel cercle vicieux !!!

Pour déjouer ce genre de situation, peut-être est-il temps de me concentrer sur moi-même.

Aller à ma rencontre pour mieux me connaître et identifier mes véritables sources de satisfactions.

Un premier pas peut être de le faire en mode auto-coaching (les articles de ce blog y invitent), avec l’écriture de son journal (mode d’emploi offert sur demande). De précieux rendez-vous avec soi-m’aime.

Ensuite, pour déjouer les pièges que l’on sait si bien se tendre (cf. le cercle vicieux des distractions), l’aide d’un coach peut s’avérer utile. Peut-être est-il temps de faire un point sur son parcours pro avec un bilan de compétences…

Qui prendra la décision pour moi ?

Pour en savoir plus sur l’accompagnement de gestion de carrière, dont le bilan de compétences, ou pour recevoir le mode d’emploi écriture, voici comment me contacter :
https://www.leaderdesoi.com/contact/

Précédemment de la distraction : https://www.jepilotemavie.net/2021/06/27/distractions/

Des Voeux pour donner Vie à ce que je Veux

***

En ce 1er jour de 2022, les vœux sont pour certains de rigueur (par obligation sociale, par éducation…) et pour d’autres de plaisir (par envie de partage, de lien, par intention d’Amour…).
En cette période où la distanciation sociale est martelée comme un remède à nos maux *
je nous souhaite d’en profiter pour rencontrer vraiment, intensément, en priorité,
la personne la plus importante de notre vie :

soi-même, et même soi-m’aime !  **
Sans elle, rien n’est possible ! 

 

Souhaiter que cette année « cela aille mieux » me semble vain !
Je préfère à l’instar de Gandhi, nous souhaiter de créer ce que nous voulons voir advenir :
« Soyons le changement que nous voulons pour le monde. »

Ainsi je t’invite à noter tes Voeux pour 2022
Tes Voeux = ce que tu Veux + ce que tu vas Oser 

Les nOter est un premier pas symbolique de Oser
tout en récapitulant ce que je veux
Il restera ensuite à leur donner Vie au fil des jours,
et à se rappeler de temps en temps ce que je veux pour garder le cap,
pour cela l’écrit permet de nous rappeler à nous-même !

Je nous souhaite d’assumer la pleine Responsabilité de notre Vie,
et ainsi d’exprimer notre puissance personnelle.
A tes Voeux ! 

Je laisse à Maud Ankaoua, le mot de la fin :

« Respire, le plan est toujours parfait. »

Bonus musical

* je reste perturbée par le choix sanitaire de « distanciation sociale » plutôt que « distanciation physique » ?  Peux-tu m’éclairer ?

** n’est-ce pas le but de ce blog d’auto-coaching : t’inviter à aller à ta rencontre et à exercer ton pouvoir personnel ?
NB : il est possible que dans les semaines à venir, je me consacre à un projet et que je n’écrive pas de nouveaux articles… pour autant, tous les précédents restent à ta disposition, peut-être auras-tu envie de reprendre le calendrier AAA Avant Après Avance : en voici le 1er article https://www.jepilotemavie.net/2020/01/01/calendrier-aaa-pour-aborder-2020/

*** mon 1er ananas : le 1er que j’ai cueilli moi-même 😉