La sagesse est-elle dans la tisane ?

« A chaque moment de la vie, soyez ce que vous voulez être. »
message YogiTea (ma tisane préférée)

C’est probablement simple et évident…
sauf que la plupart des personnes semblent ne pas savoir ce qu’elles veulent être !

Peut-être parce que, à force de messages externes, elles l’ont oublié. Souvent inconsciemment, et même consciencieusement pour chercher à être ce qu’elles croient que les autres (parents, école, société, religion, entreprise, conjoint…) attendent d’elles (ou parfois pour s’y opposer, mais le modèle reste le même) ! Que d’efforts, que contorsions, pour plaire (ou défier).
Le modèle externe cache progressivement leur propre guidance. Pourtant, elle persiste, enfouie au fond d’elles, de moins en moins accessible, comme dans un cave ou l’on stocke tant de choses inutiles qu’on ne retrouve plus ce qu’on cherche.
Cela peut également relever de l’amnésie traumatique. Par exemple, à vouloir être aimé.e, reconnu.e par un parent maltraitant, les efforts pour se conformer anéantissent l’être soi (le soi-m’aime!).
Pourtant, même dans les amnésies traumatiques, la mémoire reste, quelque part, au fond de soi. Disponible quand on sera prêt.e, par amour pour soi, et pour le Monde, une fois apaisé.e, à écouter en soi, à écouter sa voix pour, enfin, suivre sa voie. Vivre sa Vie !

Auto-coaching :

Quand te sens-tu guidée ? Quand écoutes-tu ta voix intérieure, souvent appelée intuition ?
Si tu as-tu envie d’aller à ta rencontre : comment pourrais-tu procéder pour te redécouvrir ?
Quand t’offres-tu du temps avec toi-m’aime ? Du temps pour écouter en toi ? Avec quelle régularité (cela ne se fait pas en un claquement de doigt, à moins que ta marraine fée ne se manifeste) ?
Qui pourrait t’aider à te reconquérir ?

Liberté, à moi le choix… malgré la loi

“La liberté n’est pas l’absence d’engagement mais la capacité de choisir”
Paulo Coelho

Hier, une amie me parlait d’un de ses choix qu’elle a qualifié de non-objectif…
Un choix est-il jamais objectif quand on sait que sans émotion, point de décision ?
Il me semble qu’un choix objectif serait un non-choix : juste une évidence !
La notion même de choix ne suppose-t-elle pas incertitude et prise de risque ?
Selon moi, le vrai choix est celui du respect de soi.
C’est oser s’affirmer en activant sa responsabilité/
Quand mon choix est en phase avec moi, je suis en joie !
Malgré le prix à payer, malgré les incertitudes…
Même quand ce choix suppose un renoncement.
D’ailleurs, quel choix n’est pas accompagné d’un renoncement ?

Dans ma vie, les choix vraiment importants ont été intuitifs,
c’est à dire guidés par ma voix intérieure, et très souvent rationnellement incompréhensibles !
Un des derniers en date a été ma demande de mutation pour la Réunion. Destination qui m’était complètement inconnue, hormis de nom (oui je suis géographiquement inculte, je le reconnais).

Cet article m’a été inspiré par ma situation personnelle actuelle…
Me voici face à un nouveau choix important auquel je ne m’attendais pas.
D’après la loi 2021-1040 du 5 août 2021, à compter du 15 septembre, si je ne suis pas vaccinée ou si je n’accepte pas de montrer la preuve de l’injection d’un produit expérimental contre le Covid19, je ne serai plus autorisée à utiliser mon titre de psychologue du travail pour exercer mon activité professionnelle.
Que faire ?
Céder me permettrait, non seulement de poursuivre mon activité salariée, mais en plus d’aller de prendre un verre en terrasse, d’aller au restaurant, de sortir de mon département (974), de participer à des rencontres culturelles et d’aller au musée, et même de participer à certaines randonnées…
De nombreuses personnes de mon entourage ont fait ce choix. Je le respecte.
Pourtant ce qui m’interpelle, c’est que la grande majorité des personnes que je connais n’a pas fait ce choix pour des raison de santé !  Pour certaines c’est l’accès à la piscine, pour le droit de poursuivre leur activité professionnelle, pour prendre le train, pour aller au restaurant et autres loisirs… la liste est de + en + longue.
N’est-il pas étrange de devoir se faire injecter un médicament en phase de test pour ce genre d’activités alors qu’on ne l’aurait pas fait pour sa santé ?
En un mot : j’hallucine ! Et toi ?
J’aimerais être à côté de la plaque.
J’aimerais que l’on me prouve que je me trompe.
J’en serais ravie car cela me rassurerait pour tous, pour chacun de vous.
Comment connaître les effets secondaires de ces nouveaux produits à 5 ans ni même à 3 ans ?
Comment croire les médecins et ministres qui affirment que ces produits n’ont aucun effet sur le système reproductif, la fertilité et la gestation donc les enfants à naître ?
Il me semble que les mêmes nous ont affirmé que le masque était inutile avant de le décréter obligatoire. Un exemple parmi tant de revirements… ces jours-ci c’est d’affirmer que les vaccinés transmettent la maladie aux non-vaccinés alors qu’on nous a demandé de nous vacciner pour protéger les autres, n’est pas ?
Côté fertilité, comment pourraient-ils connaître les effets vu que cela ne fait que quelques mois, et moins de 9, que des personnes en âge de procréer le testent ?
Assurément, le risque était nul quand il s’agissait d’octogénaires ! Je ne le conteste pas.
Qu’en est-il avec les plus jeunes ? Plusieurs femmes de mon entourage m’ont évoqué des changements dans leur cycle menstruel suite à la vaccination : est-ce juste un hasard ? Qu’en est-il pour toi et autour de toi ?

Mon intuition, depuis le début de cette « crise Covid » reste ferme et joyeuse.
Mon mental quant à lui analyse les chiffres de manière à les relativiser, c’est à dire en les replaçant dans leur contexte plutôt que de se contenter des valeurs brutes livrées, depuis février 2020, avec en général un accent dramatique, par les média mainstream et les politiques.
Mes rencontres individuelles (perso et pro) me permettent d’explorer des vécus personnels. Cela s’avère plus rassurant qu’inquiétant, surtout si je ne tiens pas compte de l’impact psychique, à savoir l’angoisse générée par la communication de masse.
Assurément, de par les troubles psychiques que la gestion de cette crise aura généré, il y a fort à parier que les psychologues seront plus que jamais sollicités !
Est-ce pour cela que l’on veut s’assurer qu’ils soient au préalables tous piqués ?
En effet, quand une personne se soumet à une obligation, même si c’est à contre-coeur, cela l’amène à modifier son état d’esprit pour limiter sa dissonance cognitive (oui c’est un terme de psy ! une fois n’est pas coutume) à savoir le désaccord avec elle-même.
Difficile de faire quelque chose en pensant le contraire… alors autant changer de pensées, c’est plus économique. C’est un mécanisme naturel. Ces jours-ci j’ai eu l’occasion de l’observer chez plusieurs personnes ayant choisi l’injection par défaut.
Bref, ma fidèle intuition est claire : elle me dit de respecter mon corps (l’injection d’un produit non choisi relève pour moi du viol, et ça je connais déjà, c’est puni par la loi !).

Je choisis de respecter ce qui me semble juste pour moi,
et d’en assumer ma responsabilité en conscience.

Ainsi, je vais probablement devoir renoncer à une partie de mon activité professionnelle car elle est soumise à l’usage de mon titre de psychologue et transformer les contrats de mon activité libérale (en supprimant le titre de psychologue), je reste coach en gestion de carrière et je crois que, titre ou pas, j’exercerai avec les mêmes compétences.

Le paradoxe du jetable ou comment devenir un consommateur conscient ?

Que choisir pour respecter la planète ?
Rien que pour de simples stylos, cela me semble de plus en plus complexe…
D’accord, le plus écologique est de ne pas utiliser de stylo, ni de papier bien sûr ! Mais ça je n’y suis pas encore prête.
Côté encre par exemple, j’ai le choix entre un Bic cristal à 0,30€ et un stylo « durable » et chic à plus de 30€ (et 270€ pour le Pilot il y a quelques années). Durables oui pour la carcasse… mais avec des recharges jetables et bien plus chères (plus de 5€ pour le stylo à bille) et polluantes que le Bic !!!
Pour moi qui aime tant les stylos : quel choix paradoxal !
Certains se diront sans doute que je me prends la tête pour pas grand chose. Mais l’accumulation de ces « pas grand chose » rempli nos placards avec des vêtements, chaussures, outils, de la décoration… pour ne pas dire gadgets qui nous sont si facilement accessibles que nous n’avons pas conscience de leurs impacts : pollution, méthode de production irrespectueuses des salariés, de l’environnement, et même notre budget personne. Habitués à acheter, on travaille pour se payer des objets et loisirs censés compenser nos frustrations professionnelles… alors qu’on pourrait choisir de moins travailler ou de choisir une activité enthousiasmante.
Pour en revenir à mes stylos : depuis quelques années, j’ai abandonné les rollers (jetables ou de luxe aux chères recharges) pour en revenir au stylo à encre de bon rapport qualité/prix. Il me reste à consommer des cartouches jetables. Non, je ne suis pas revenue au porte plume.
Vers quel stylet me tourner ? Et au-delà de cet objet, ce pourrait aussi être :
Quels vêtements choisir ?
En effet, sais-tu que l’industrie textile est a 2ème plus polluante, juste après le pétrole ?
Voici quelques articles éclairants sur ce sujet : https://www.pubavenue.com/Blog/article/261/impact-industrie-textile-sur-environnement/ https://www.oxfamfrance.org/agir-oxfam/impact-de-la-mode-consequences-sociales-environnementales/ https://www.wwf.ch/fr/nos-objectifs/wwf-rapport-sur-lindustrie-de-lhabillement-et-des-textiles https://www.gayaskin.fr/2018/03/19/le-textile-deuxieme-industrie-polluante-mais-pourquoi/
NB : j’ai eu le plaisir de rencontrer à La Maison Folio (La Réunion), Ismaël Moussadjee, artiste textile qui, par ses créations issues de déchets, sensibilise aux dégâts de cette industrie. Cf. Instagram _Imjee_

Si je devais résumer, ce serait : « Comment vivre en conscience ? de manière à ce que mes choix, mes actes respectent mes valeurs. »
Sacré programme, celui de notre vie sans doute. Il se joue chaque jour, pas à pas…

Auto-coaching :

Comment prendre conscience de l’impact de mes choix ?
Quelles sont mes 5 valeurs prioritaires ?   NB : exercice à ta disposition sur demande ou lien
Comment agir en phase avec elles ?

Toutes nos croyances sont vraies !

Nous avons tous de multiples croyances et elles influencent nos expériences.
Globalement, elles nous simplifient la vie (modèle clé en main pour décider). Pourtant, certaines nous la rendent plus agréable alors que d’autres nous la pourrissent…
Certaines vont alimenter nos peurs,
d’autres vont développer notre bonheur.
Certaines nous figent : croyances limitantes,
d’autres nous aident à avancer : croyances aidantes.
Toutes sont nos choix, inconscients ou conscients ! 

Une croyance devient vraie pour la personne qui vit en fonction d’elle, car au travers de ses expériences, elle tend à la valider (biais de confirmation).

La seule personne qui en décide : c’est moi-même… et si possible moi-m’aime.
Si je veux vivre consciemment, il est essentiel d’identifier mes croyances et leurs impacts sur ma vie. Ainsi, je pourrai les choisir.
La société ne nous invite pas vraiment à cela… Beaucoup de croyances sont même culturellement considérées comme des vérités, des évidences incontestables. En voici un exemple historique : en occident chrétien, avant Galilée, l’évidence était que la terre était plate. Quiconque osait envisager une autre version était condamné ! Même si cet exemple est ancien, ne vivons-nous pas actuellement sous l’influence de croyances culturelles ?
Depuis quelques siècles la science tend à remplacer la religion. Ainsi, les explications sont, soit-disant, tangibles car prouvées… Et pourtant les versions se succèdent et se contredisent. Il est socialement plus rassurant de partager un avis sans le remettre en question. Pourtant, au début du 20ème siècle, la relativité a remis en cause les fondements de la physique. La puissance culturelle des croyances fait que cette découverte reste discrète. Dans les années 1980, en terminale scientifique, j’ai appris que les neurones se développaient jusqu’à 18 ans puis leur nombre diminuait. « Connaissance » déjouée depuis ! J’ai aussi appris que la génétique était déterminante. Depuis, l’épigénétique a remis cette vision déterministe en question : l’expression des gênes dépend de l’environnement et de nos comportements. Nous influençons notre vie. Autre croyance « évidente » : une table est dure parce qu’elle est constituée de matière… alors que tout matériau est constitué d’atomes qui contiennent une quantité infinitésimale de matière (le noyau et les électrons) tenue par de l’énergie.
Peut-être que dans quelques décennies, en ce qui concerne le rôle de l’énergie et les soins énergétiques, on nous considèrera comme aussi crédules que nos ancêtres qui croyaient que c’était le soleil qui tournait autour de la terre. A propos des soins, la médecine allopathique, dite « conventionnelle », est la seule officiellement reconnue actuellement en France. Pourtant, elle n’est que très récente, issue de l’invention des médicaments par l’industrie pharmaceutique. Qu’en sera-t-il dans un siècle ?
Au-delà de ces exemples culturels, nous sommes responsables de nos idées personnelles, souvent influencées par notre culture… et pourtant individuelles.

Préalable pour aller plus loin : identifier mes croyances.
On ne nous a pas appris cela l’école. Pas sûr que beaucoup de profs sachent ce que c’est vraiment…
Par définition, les croyances ne sont ni des vérités, ni des réalités. Elles sont nécessairement questionnables. Quand je prends conscience de mes croyances, je peux les explorer et les confronter une à une pour les choisir de manière à ce qu’elles servent mes choix de vie, plutôt que de les desservir.
Si souvent nous prenons nos pensées, opinions, jugements et croyances pour des réalités !
Ce ne sont que nos lectures du monde. La preuve, si besoin, est que tout le monde ne partage pas la même lecture, alors que la réalité est non contestable. Le filtre de nos lectures nous conduit si souvent à des souffrances, des conflits… dont (même sans en avoir conscience) nous sommes cocréateurs. Nooon, les autres ne sont pas responsables de notre malheur, ni même de nous rendre heureux. Chacun est responsable de ses émotions et de ses choix dans l’attribution des responsabilités externes.
Pour certaines personnes souffrant de troubles psychiques comme des pensées paranoïaques ou de l’anxiété généralisée, cela peut sembler évident que le mental influence notre façon de vivre. Elles vivent un enfer créé par leurs pensées. En fait, à des degrés différents, c’est notre lot à tous, et nous en sommes rarement conscients.

Auto-coaching :

J’identifie quelques unes de mes croyances relationnelles (les a priori que j’ai sur les autres).
J’explore l’impact de chacune de ces croyances sur mon rapport aux autres : limitant ou aidant ?
Quand j’identifie une croyance limitante, je recherche par quelle croyance aidante je pourrais la remplacer. Ai-je envie de la transformer ? Si oui, comment vais-je procéder ?

Les masques de la peur

« Soyez vous-même, les autres sont déjà pris. »
Oscar WILDE

A qui donnes-tu le pouvoir ? Qui dirige tes choix ?
Tes peurs ou tes envies ? 

Souvent la peur commence par la peur du jugement…
Réalise-t-on alors qu’avant que cela concerne autrui, c’est nous qui imaginons ce que les autres pourraient penser de nous ? Ainsi nous générons nos peurs !
– si cela m’aide à vivre, c’est cool.
– si cela me pourrit la vie, j’ai la possibilité de changer mes pensées : cool 🙂

Mon envie de présenter un aspect favorable de moi peut, éventuellement, m’aider à être qui j’ai envie d’être, à développer ma vision du monde dans lequel j’ai envie de vivre…
mais si cela m’en empêche, c’est dommage. Par exemple de peur de ne pas être comme les autres, parce que je crois qu’il me faut me conformer aux idées de mes parents, de mes dirigeants, de mes amis… je peux adopter des comportements qui ne me correspondent pas.

Suis-je moi ou ai-je choisi de porter un masque pour être accepté ?
Si je tombais le masque ?
Qui ai-je peur d’être ou plutôt qui ai-je envie de découvrir dans mon authenticité ?
Quand je m’accepte comme je suis, avec mes forces et mes faiblesses, je suis bienveillant.e envers moi-même : moi-m’aime.
Je peux alors utiliser mon énergie, non plus pour me dissimuler
mais pour révéler le meilleur.
Ainsi j’ose ce que j’espère ! Plutôt que de cacher ce que je crains.
Oui, cela suppose du courage, celui de traverser la peur du jugement et de développer l’écoute de soi.
N’est-ce pas en osant que je pourrai suivre le conseil de Gandhi :
                          « Soyez le changement que vous voulez pour le monde ».
Si j’attends que d’autres me montrent le chemin, il y a de fortes chances (risques?) que je suivrai leur chemin, et non le mien !

Alors, la première question est :
Qu’ai-je envie pour moi ? Qu’est-ce qui donnerait sens à ma vie ?
Y répondre et lui donner vie : voici mon défi quotidien.

Il arrive qu’au lieu de le relever je choisisse de vivre par personnes interposées : les écrans, les livres… regarder, écouter les autres vivre.
Est-ce là ma vie ? Est-ce ainsi que je vais m’épanouir ?
Ces informations peuvent être inspirantes (des biographies de personnes admirables, des ressources…) ou distrayantes, voire effrayantes.
Je suis personnellement effrayée par les programmes télé (que je consulte quand je séjourne dans un hôtel, rare) : combien de morts par soirée dans les films et séries ? Est-ce cela le reflet de ma vie ? Est-ce cela qui m’inspire ? Je me demande alors : « Combien de meurtres as-tu déjà vus dans ta vie ? » Quel rapport avec ce qu’on propose à voir ? En quoi cela va-t-il m’aider à créer le monde auquel je rêve ?

Auto-coaching :

Et si je m’autorisais à être moi : quels seraient mes choix ?
Quel est le monde dans lequel j’aimerais vivre ?

La première étape pour oser ma vie est de mieux me connaître : aller à ma rencontre. Identifier mes envies et mes ressources me permet de les activer et de leur donner vie. Posture constructive : plus besoin de consommer (gaspiller?) mon énergie pour le défensive.

Je dis miroir 
L’effet miroir m’offre d’extraordinaires informations sur « moi-m’aime » !
L’effet miroir ce sont les émotions suscitées par ce qui m’entoure : ce que je vois chez autrui me parle de moi, en général avec un ampli !
Au-delà de la comparaison (qui relève souvent du jugement), cela devient une source d’information pour me remettre en phase avec moi.

En étant à mon écoute, je passe de la plainte à la ressource.
Ce qui se présente à moi est source de croissance.
Voici autant de messages pour mieux me connaître afin d’exprimer le meilleur de moi, par choix.
Là est le miroir : ce qui suscite mes émotions parle de moi.