Les masques de la peur

« Soyez vous-même, les autres sont déjà pris. »
Oscar WILDE

A qui donnes-tu le pouvoir ? Qui dirige tes choix ?
Tes peurs ou tes envies ? 

Souvent la peur commence par la peur du jugement…
Réalise-t-on alors qu’avant que cela concerne autrui, c’est nous qui imaginons ce que les autres pourraient penser de nous ? Ainsi nous générons nos peurs !
– si cela m’aide à vivre, c’est cool.
– si cela me pourrit la vie, j’ai la possibilité de changer mes pensées : cool 🙂

Mon envie de présenter un aspect favorable de moi peut, éventuellement, m’aider à être qui j’ai envie d’être, à développer ma vision du monde dans lequel j’ai envie de vivre…
mais si cela m’en empêche, c’est dommage. Par exemple de peur de ne pas être comme les autres, parce que je crois qu’il me faut me conformer aux idées de mes parents, de mes dirigeants, de mes amis… je peux adopter des comportements qui ne me correspondent pas.

Suis-je moi ou ai-je choisi de porter un masque pour être accepté ?
Si je tombais le masque ?
Qui ai-je peur d’être ou plutôt qui ai-je envie de découvrir dans mon authenticité ?
Quand je m’accepte comme je suis, avec mes forces et mes faiblesses, je suis bienveillant.e envers moi-même : moi-m’aime.
Je peux alors utiliser mon énergie, non plus pour me dissimuler
mais pour révéler le meilleur.
Ainsi j’ose ce que j’espère ! Plutôt que de cacher ce que je crains.
Oui, cela suppose du courage, celui de traverser la peur du jugement et de développer l’écoute de soi.
N’est-ce pas en osant que je pourrai suivre le conseil de Gandhi :
                          « Soyez le changement que vous voulez pour le monde ».
Si j’attends que d’autres me montrent le chemin, il y a de fortes chances (risques?) que je suivrai leur chemin, et non le mien !

Alors, la première question est :
Qu’ai-je envie pour moi ? Qu’est-ce qui donnerait sens à ma vie ?
Y répondre et lui donner vie : voici mon défi quotidien.

Il arrive qu’au lieu de le relever je choisisse de vivre par personnes interposées : les écrans, les livres… regarder, écouter les autres vivre.
Est-ce là ma vie ? Est-ce ainsi que je vais m’épanouir ?
Ces informations peuvent être inspirantes (des biographies de personnes admirables, des ressources…) ou distrayantes, voire effrayantes.
Je suis personnellement effrayée par les programmes télé (que je consulte quand je séjourne dans un hôtel, rare) : combien de morts par soirée dans les films et séries ? Est-ce cela le reflet de ma vie ? Est-ce cela qui m’inspire ? Je me demande alors : « Combien de meurtres as-tu déjà vus dans ta vie ? » Quel rapport avec ce qu’on propose à voir ? En quoi cela va-t-il m’aider à créer le monde auquel je rêve ?

Auto-coaching :

Et si je m’autorisais à être moi : quels seraient mes choix ?
Quel est le monde dans lequel j’aimerais vivre ?

La première étape pour oser ma vie est de mieux me connaître : aller à ma rencontre. Identifier mes envies et mes ressources me permet de les activer et de leur donner vie. Posture constructive : plus besoin de consommer (gaspiller?) mon énergie pour le défensive.

Je dis miroir 
L’effet miroir m’offre d’extraordinaires informations sur « moi-m’aime » !
L’effet miroir ce sont les émotions suscitées par ce qui m’entoure : ce que je vois chez autrui me parle de moi, en général avec un ampli !
Au-delà de la comparaison (qui relève souvent du jugement), cela devient une source d’information pour me remettre en phase avec moi.

En étant à mon écoute, je passe de la plainte à la ressource.
Ce qui se présente à moi est source de croissance.
Voici autant de messages pour mieux me connaître afin d’exprimer le meilleur de moi, par choix.
Là est le miroir : ce qui suscite mes émotions parle de moi.

De la médecine, et nos choix

31684014-libre_droits

J’ai l’impression que ses principaux objectifs sont désormais de « gommer » les symptômes : un peu comme si les pompiers se contentaient d’éteindre les alarmes ! N’est-ce pas ce qui s’est passé dans un 1er temps le 15 avril 2019 à Notre Dame de Paris ? On connait la suite… Diabète, cholestérol, hypertension… les médecins disent que cela ne se guérit pas mais que les médicaments de préférence à vie, maitrisent les alarmes.
NB : je ne suis assurément pas médecin et me contente d’observer la situation pour moi et autour de moi, et éventuellement d’inviter à la réflexion pour se positionner. Parfois, il m’arrive de douter de mon point de vue, car il semble vraiment minoritaire. « Heureusement » mon histoire me rappelle à l’ordre : dans ma famille paternelle, on pâtit et meurt plus des traitements que des maladies !
La crise Covid a exacerbé cela puisque les traitements potentiellement efficaces pour soigner ont été officiellement interdits alors que les médicaments employés étaient très anciens, très bien connus des médecins et peu couteux. Au lieu de cela, tant que la personne restait « valide » (capable de se déplacer), on lui prescrivait du paracétamol (molécule visant à éteindre les douleurs, alias les alarmes) à prendre jusqu’à aggravation des symptômes, en particulier respiratoires, susceptibles d’entraîner une hospitalisation. Il y a eu aussi le test grandeur nature d’un médicament très couteux et non validé qui n’a a priori pas donné de résultats concluants, voire pire.
Quel est le sens de ces choix ?
Serait-ce pour se limiter à l’utilisation des (juteux) vaccins expérimentés à échelle massive ?
Et si les symptômes avaient un rôle ?
S’ils étaient des alarmes capables de nous prévenir d’un déséquilibre dans notre santé ?
Si on les considérait comme des messages nous signifiant que notre hygiène de vie n’est pas orientée santé ?
Le diabète par exemple, surtout celui appelé de « type 2 », n’est-il pas directement lié à notre consommation de sucre ? Pourtant d’après les témoignages que j’ai recueillis, la plupart des médecins le traitent avec des médicaments sans évoquer de potentialité de guérison, voire même en l’excluant. Ils peuvent même affirmer que le traitement sera nécessaire à vie.    Pourtant, certains réfractaires à la médecine dite « traditionnelle » (qui a pourtant moins d’un siècle d’existence, disons avec l’apparition des médicaments, donc plutôt médecine chimique ou pharmaceutique) changent drastiquement leur alimentation et leur mode de vie et parviennent ainsi à rétablir leur équilibre glycémique sans traitement.  En voici un témoignage médical : https://www.youtube.com/watch?v=da1vvigy5tQ

Combien de nos maladies (mal a dit) sont liées à notre mode de vie : stress, sédentarité, émotions, alimentation, drogues (légales et autres), pollution… ?
Ne peut-on vraiment rien y faire ?
Qu’en est-il de notre posture physique par exemple ? Il me semble que depuis quelques années de gros progrès ont été accomplis suite à de gros dégâts chez des personnes exerçant des métiers à fortes contraintes physiques : limitation du port des charges, appareillages pour aider…)
Ces améliorations sont probablement issues d’une analyse « bénéfices/coûts », comme ce fût le cas pour le tabac dont la consommation a longtemps été encouragée par l’Etat (certains se souviennent du tabac de troupe, systématiquement offert aux militaires jusqu’en 1972) avant d’être diabolisé quand ils ont constaté qu’il leur coûtait plus (Sécu) qu’il ne leur rapportait (Seita).
Preuve que les points de vue de nos gouvernants peuvent radicalement changer.

Voici qui me fait croire que le meilleur décisionnaire c’est soi-même quand on accepte et reconnaît sa responsabilité.

Qu’en est-il de nos choix psychologiques : nos pensées, nos valeurs, nos croyances… Ces choix intrinsèques dont nous sommes potentiellement responsables, si nous acceptons notre pouvoir : être responsable et libre.

Depuis 18 mois, on nous « suggère » (euphémisme) de nous concentrer, entre autres, sur la peur du virus (avec des chiffres en données brutes, sortis de leur contexte, donc insensés) et une obligation aux gestes barrière dits de « distanciation sociale » ? Euh pourquoi ce terme alors qu’il s’agit de distanciation physique ? Quel choix étrange ? Serait-ce que nos gouvernants ne comprennent pas le sens de leur langue ou ont-ils choisi ce terme à dessein pour nous éloigner (humainement) les uns des autres ?
Quid de la prévention active ?
Qui en parle ? Quand évoque-t-on notre santé et notre potentiel immunitaire naturel ?
Qui nous explique comment en prendre soin ?
Qui nous incite à manger sainement car les fruits et légumes frais de saison nous renforcent alors que les aliments transformés nous affaiblissent et favorisent les maladies (diabète, cancer, maladies auto-immunes…) ?

J’ai écrit ce texte il y a 3 semaines, et il me semble temps de le publier. Ainsi, j’y ajoute un lien vers un texte amplement partagé depuis hier sur les réseaux sociaux. La déclaration d’Helsinki de 2002 https://www.cairn.info/revue-laennec-2002-1-page-44.htm qui complète le Code de Nuremberg https://fr.wikipedia.org/wiki/Code_de_Nuremberg et le serment d’Hippocrate https://www.conseil-national.medecin.fr/medecin/devoirs-droits/serment-dhippocrate

Auto-coaching :

Quels sont mes pensées dominantes ? Quelles sont mes valeurs, mes croyances ?
Quel est mon mode de vie actuel ? Est-ce que que prends soin de mon corps ?
Que pourrais-je faire évoluer pour veiller sur moi de façon respectueuse ?

Notre vie, envahie de distractions


Coucher de soleil dans mon lotissement…

  «  La vie est une perpétuelle distraction
qui ne vous laisse même pas prendre conscience de ce dont elle distrait. »
Franz KAFKA

Paradoxe qui s’amplifie (effet sociétal ?) :
notre vie s’emplit de + en + de distractions sensées compenser nos frustrations… récompenses pour nos souffrances ?
Combien d’heures par semaine, par jour cela représente-t-il pour moi ?
Certains cumulent même les distractions et les frustrations, en consultant les réseaux sociaux au travail par exemple.

Quelles sont nos distractions ?
La liste me semble longue, et même sans limite. Guidée par nos désirs… sans forcément avoir conscience qu’ils sont plus ou moins télécommandés par le modèle économique ambiant. Actuellement la logique du toujours plus est de mise : + loin, + chic, + impressionnant, + cher…
Pour + de plaisir ? Pas sûr ! Et même pire, sûr que non car les satisfactions s’estompent rapidement, c’est l’habituation. Ainsi, la recherche de distractions, suppose de sans cesse les amplifier, pour ressentir des satisfactions, sinon le résultat est d’amplifier les frustrations !!! La logique du toujours plus est donc nécessaire !
Parmi les sources de distractions : la nourriture (au-delà de répondre à nos besoins naturels), les boissons (en particulier sucrées ou alcoolisées), les écrans (la télé depuis quelques décennies, puis Internet, les séries, les réseaux sociaux…), les achats (vêtements, gadgets et objets technologiques, bijoux, montres, chaussures, décoration…), les autres loisirs (soirées, ciné, voyages, week-end, restaurants, sports extrêmes…), d’autres drogues moins licites…

Quelles ont mes distractions ?
A moi de procéder à un bilan personnel : comment j’utilise mon temps dit « libre » ?

Quel est le sens du mot distraction ?
Littéralement, il détourne de l’action.            Voir l’avis du dico en fin d’article
C’est potentiellement « se reposer », ce qui est recommandé même dans la Bible : repose le 7ème jour. Mais utilisé a gogo, c’est aussi un excellent moyen pour s’éloigner de nous-même, de notre vraie nature.
Combien de temps passons-nous par semaine devant des écrans distrayants (y compris les infos) ?
Combien de temps durant la même semaine passons-nous à nous intéresser à nous-même, au sens de notre vie, à notre mission ?

Quelles sont nos frustrations ?
Souvent c’est le travail et les factures (avec en priorité les impôts) qui sont cités, puis les relations : absentes ou vécues comme obligatoires (famille, réunions…).
Ne créons-nous pas nous-mêmes, inconsciemment ces frustrations ?
Sorte de cercle vicieux, de piège.
Par exemple, si j’exerce un travail qui ne me satisfait pas (donc frustrant), je vais chercher à m’en distraire par des sorties, achats, nourritures… Ces distractions sont-elles essentielles ou vides de sens ? Avec l’effet d’habituation, il m’en faudra toujours plus et ainsi, je risque d’accepter de travailler davantage juste pour payer les distractions sensées compenser mes frustrations professionnelles !!!

Quelles sont mes frustrations ?
Si j’exerce avec enthousiasme ma mission professionnelle, ne m’offre-t-il pas de satisfactions plus réjouissantes que certaines compensations futiles ?
Si je décide pour moi, que je pilote ma vie 😉 en fonction de ce qui me correspond, et en dosant mes efforts pour ne pas aller jusqu’à l’épuisement, les satisfactions en découlent.

Quelques définitions, selon le Petit Larousse :
Distraction : action de détourner l’esprit d’une occupation ou préoccupation
Loisir : temps dont on peut disposer en dehors de ses occupations ordinaires
Loisirs : distractions pendant le temps libre
et je laisse Victor HUGO clore cet article :

« On s’en va parce qu’on a besoin de distraction,
et l’on revient parce qu’on a besoin de bonheur. »

Ca déménage !

« La seule chose qui ne change pas, c’est le changement. » auteur non identifié

Comme pour confirmer la citation, la vue a déjà changé : arbre de droite abattu

 

Ce nouvel article fait écho au dernier article de la rétrospective  sur le thème du changement.
Est-ce volontaire ? Je ne sais mais c’est plutôt logique… ou guidé par la Vie

Quelle aventure qu’un déménagement, même 9 mois après le précédent, même en partant d’un T2 meublé. Je réalise à quel point je choisis encore de m’entourer (pour ne pas dire de m’encombrer) de choses. Principalement de livres, dossiers, carnets, accessoires créatifs, outils… Les affaires domestiques prennent aussi de la place (vaisselle, aliments, produits…). Incroyable, et pourtant en juin dernier j’en ai déjà lâché un max en quittant la Normandie avec moins de 5m3. Occasion de tri intensif et j’en suis ravie.
C’est que pour l’instant, j’en suis là. J’accepte, et j’assume.
Si, comme j’en rêve, ma prochaine étape est une micro-maison, j’ai encore de quoi me réorganiser. Simplifier !
Au-delà de ces considérations « encombrantes » qui furent l’occasion d’un week-end pascal vraiment sportif (muscu et step intensifs), je vis désormais dans ce que je considère comme un palace avec vue (cf. photo de mon séjour) comparé à l’appartement urbain précédent même s’il était joliment aménagé.
Comme une Respiration

La vie est étrange, ou plus exactement
la vie est magique !
En effet, je n’avais pas prévu de déménager avant juin, et je m’étonnais de ces 2 mois d’avance. Un peu contrariée de devoir investir ces 2 mois de loyer €€. Puis j’ai vite réalisé que la vie savait bien mieux que moi ce qu’il me fallait car les nouvelles mesures sanitaires (obligations légales et professionnelles) m’imposaient de télétravailler au moins 1 journée par semaine. En fin d’année, j’en avais testé l’inconfort dans le logement précédent. Qui plus est, quelques jours plus tard, j’ai été contrainte à une semaine complète de télétravail.
Merci la Vie 🙂
Le message fort et clair est d’oser aller avec le courant, d’accueillir ce qui se présente, si c’est en phase avec moi, même si ce n’était pas prévu ou raisonnable !
L’explication arrive éventuellement ultérieurement…
La vie est faite d’expériences.
Plus je suis à l’écoute de ce qui me correspond, plus ces expériences sont douces et bénéfiques (avec leurs challenges).
Quel apparent paradoxe de me trouver dans cette grande maison alors que j’aspire à une micro-maison (environ 30m2). Mais au fil de ma vie, j’ai appris à faire confiance à mon intuition : c’est elle qui m’a guidée dans mes décisions, surtout les plus importantes, comme l’an dernier le départ vers La Réunion.

Assez parlé de moi : qu’en est-il pour toi ?

Auto-coaching :

Qu’attends-tu de la vie ?
Que t’offre-t-elle ? Qu’en saisis-tu ?
Qu’as-tu zappé dernièrement ? Pour quelles raisons ?
Qu’en dis-tu a posteriori ?
Quelle sera ta prochaine expérience audacieuse ? Celle qui te tente… et que tu n’as pas encore osé

Expérience :

Si tu estimes que tu ne crois pas en l’intuition ou que tu n’es pas en contact avec la tienne, je te recommande Intuitio, le nouveau roman de Laurent Gounelle, qui t’emmènera dans une histoire étonnante et agréable tout en te faisant découvrir les leviers de l’intuition.

Cette année, vu la situation… à quoi bon les Voeux ?

Arbre de Vie de Jeff Angelo

A plusieurs reprises, j’ai entendu ce genre de réflexion et cela m’a interpellée. A fortiori, le traditionnel « et surtout la santé » devenu « la santé ça sera déjà bien ». Notre vie se limite-t-elle à la survie ?

Si tu me connais, tu sais que par vœux, j’évoque : ce que tu veux vivre !
Pas seulement ce qui pourrait t’arriver en cas de miracle…
La magie c’est à nous de la générer

Ainsi, en ce début d’année, je me suis longuement demandé comment aborder ce sujet.
Voici ce qui en ressort… je souhaite que cela te parle et éventuellement t’aide dans ton quotidien.

Si je devais résumer :

Et si la situation actuelle était une occasion plus particulière d’exprimer notre pouvoir ?
D’oser courageusement choisir en notre âme et conscience d’être nous-même !

Choisir en son âme et conscience, c’est écouter en soi, pas que autour de soi.

Comment le savoir ? A mon avis c’est quand je suis capable d’assumer pleinement la responsabilité de mon choix, sans le reprocher à Pierre, Paul, Jacques, ni même Emmanuel, Donald ou Ibrahim.

Evidemment, j’ai envie de te souhaiter une merveilleuse année 2021. C’est ce que je fais en général dans mes messages SMS et pourtant c’est assurément incomplet (voire abusif si c’est pris comme une phrase magique). Voici la suite :

Même si ce n’est pas le cas de tous, plusieurs personnes m’ont exprimé à quel point 2020 avait été une année extraordinairement bénéfique pour elles !

« Soyons le changement que nous voulons pour le monde. »

Cette phrase de Gandhi interpelle notre responsabilité, c’est à dire notre pouvoir.

Je suis convaincue que chacun a du pouvoir, au moins le pouvoir sur soi.

Pourtant, si souvent nous abdiquons, ne serait-ce qu’en affirmant que d’autres sont responsables de ce que nous vivons. Ce faisant, nous devenons victime.

Oser le pouvoir sur ma vie : n’est-ce pas mon premier challenge ?

Pour cela, pour éviter de me mettre la pression, mieux vaut identifier mon champ d’action… j’apprécie la phrase-prière de Marc Aurèle (empereur romain et penseur) :

« Que la force me soit donnée d’accepter ce qui ne peut être changé,
le courage de changer ce qui peut l’être,
et la sagesse de distinguer l’un de l’autre.
 »

Par exemple, je ne peux rien sur la météo (sauf à déménager, je ne te dirai pas le contraire !) alors à quoi bon me plaindre du froid (ou de la chaleur pour moi) ?

Par contre, je suis pleinement responsable de mes pensées, des mots qui sortent de ma bouche et de mes actions (comportements, attitudes).

 La question n’est pas d’être parfaite (je dérape si souvent !) mais de me sentir de plus en plus en phase avec moi-même… avec moi m’aime !

Suis-je fier de ce que j’ai dit ? De ce que j’ai fait ?

         Quand ce n’est pas le cas : qu’ai-je envie d’en faire une prochaine fois ?

Voici un vœu concret, et accessible : une intention qui m’offre une direction à prendre.

Pourquoi ne pas commencer par un bilan des 12 derniers mois ?
Ce sont les points d’appui, les fondations de la suite…

Quelles messages ces derniers mois m’ont-ils offert ?

S’il n’y avait qu’un mot, je dirais flexibilité. Et toi ?

Le mot choisi peut évoquer des aspects désagréables… ou agréables.
La question est alors : quelle est son utilité pour piloter ma vie en 2021 ? 

Comment t’y aider ?
Si tu en ressens l’envie ou le besoin, voici quelques suggestions :

Pour reprendre pas à pas le travail de bilan et de mise en perspective, je te propose de reprendre le calendrier AAA que j’ai mis en ligne l’an dernier, les autres outils auto-coaching du blog www.jepilotemavie.net et les cartes-coach Foi en Soi (tirage gratuit en cliquant sur le lien). 

Pour les accompagnements à distance j’ai mis au point 2 programmes spécifiques :

Il y a aussi le « coaching coup de pouce » : possible en présentiel et distanciel 

A suivre, en avril, un nouveau groupe Master Mind… 

NB : Ces vœux partagés le 31 janvier témoignent de ma tendance à la procrastination, et aussi… de mon rythme personnel. Ainsi, j’ai constaté que mon nouveau cycle annuel commence début février. D’ailleurs, l’an dernier j’ai eu le plaisir d’animer une conférence dîner au Mancel le 4 février et d’établir un premier contact avec La Réunion le 6. 

Quand démarrer un nouveau cycle ?

Pourquoi pas le 1er février ou même le 3, et pourquoi pas le 12 pour le nouvel an chinois ?
Le 1er janvier n’est-ce pas un choix arbitraire ?

Quel est ton rythme personnel ?

Et si tu le respectais plutôt que de te contraindre au rythme proposé par le calendrier ?