Mais Dis moi sur 10 mois… pour garder le cap

Un soutien bienveillant, sans être mièvre, aide à se mettre en action et garder le cap.
Voici 2 prestations dédiées à la mise en route de ce qui te tient à coeur… et adaptées aux circonstances.

Dis-moi :
Sans doute as-tu un projet, des projets ?
Dont certains qui te tiennent particulièrement à cœur.
Peut-être même es-tu déjà engagé.e dans un de ces projets.
Comment fais-tu pour garder le cap ? Pour ajuster ton cheminement ?
Comment t’occupes-tu de tes « mais… » ?
As-tu un témoin neutre de ta progression ?
Qui est ton partenaire de responsabilité ?

Dis-moi est la nouvelle prestation qui t’accompagne, sur 10 mois, dans la concrétisation de ton projet. La voici : https://www.leaderdesoi.com/wp-content/uploads/2020/05/Garder_le_cap_Dix_Mois-1.pdf

Besoin d’un coup de pouce pour te mettre en route ?
Le programme 333 est là !
Si, tu as des envies et que, chaque soir, tu te couches en constatant que tu n’as pas avancé, et en te demandant quand tu vas t’en occuper, alors je te suggère le programme CréAction 333 qui te fournira de quoi te mettre en action, un peu chaque jour durant 33 jours pour activer une nouvelle façon de gérer tes projets en accueillant tes émotions. Pour découvrir, clique sur le lien !

Hasard ou synchronicité ?
Ces 2 prestations, conçues fin 2019, sont devenues d’actualité car elles se pratiquent à distance !

Elles sont ainsi adaptées à mon futur mode de vie !
Pour le découvrir, bienvenue samedi 13 juin à Mondeville : http://www.leaderdesoi.com/2020/05/04/deconfinement_invitation/

5 mais ou 5 options : c’est mon choix

Ne pas choisir c’est choisir de…
laisser les autres, les circonstances décider pour moi.

Par exemple, si je suis au restaurant (ah non, ce n’est plus une option, bon on va essayer de se rappeler ce que c’était avant) et que je ne veux pas choisir ce que je vais manger, je choisis soit de ne pas manger, soit je choisis de laisser quelqu’un d’autre commander pour moi, soi, ce qui revient au même, je dis « Comme toi ».
Face à chaque situation de vie, il me semble que, malgré les apparences ou la pensée majoritaire, j’ai toujours le choix. Pas toujours mon choix prioritaire (comme aller au restaurant en France ce 5 mai) mais le choix de ce que je vais manger ou pas aujourd’hui (car je suis en France). Même en situation de privation de liberté, je reste libre de mes pensées. Nelson Mandela ne l’a-t-il pas montré ?

Quels sont mes choix ?
Le choix d’accepter ce qu’on me présente, le choix de questionner, d’enquêter, le choix de fuir dans les drogues, le choix de nous engager dans la direction que nous souffle notre intuition…

Par essence, les choix sont toujours multiples.
Au moins 3, sinon c’est un piège !
En coaching, je suggère d’ouvrir les options à 5 possibilités de choix, dont au moins un est complètement loufoque (genre : aller vivre sur Mars).

Lorsque mes choix sont différent de ceux de la majorité, cela demande de l’audace, du courage. N’est-ce pas ce qui a été nécessaire aux « résistants » de la 2nde guerre mondiale (et plus récemment par exemple aux syriens qui fuient leur pays…) ? Certes l’histoire les a valorisés… mais ça c’est après ! Certains sont morts d’avoir été clandestins avant d’être reconnus.
Ma vie c’est maintenant, ce n’est pas les récompenses que j’en attend.
Vivre, c’est suivre la voie de mon cœur, même quand elle me surprend énormément (ce qui est mon cas pour la transition que je célèbrerai le 13 juin).

Cette période historique ne nous invite-t-elle pas à choisir notre voie ?
Vais-je suivre la voie de mon cœur ou chercher à la mettre en sourdine ?
En ce qui concerne la situation actuelle, ne sommes-nous pas arrivés à une intersection historique ?
Il me semble que ces jours-ci, nous avons la possibilité et la responsabilité de choisir dans quel monde nous avons envie de vivre !
Un peu comme le choix du Général de Gaulle le 18 juin 1940. Comme celui de Martin Luther King avec son discours « I have a dream » (J’ai un rêve) pour que les noirs américains accèdent à la liberté…

Alors quel est ton rêve pour les mois et années à venir ?

Assurément, même privé de liberté : je reste libre de rêver !
Vais-je assumer la responsabilité de mon rêve ?
Vais-je avoir l’audace de lui donner vie ?

Auto-coaching :

J’observe mes réactions aux circonstances : sont-elles en mode « mais » ou en mode « OK, alors je … ».
Dans quels domaines de vie est-ce que je me sens libre de mes choix ? Perso, pro, famille, couple, social ?
Dans quelles circonstances, j’ai tendance à me sentir victime et résigné.e ?
Si je me sentais libre et responsable, qu’est-ce que j’aimerais vivre et partager ?

Et si je décidais de l’après ? Trois « mais » s’interposent…


En ce 3 Mai, 8 jours avant le « déconfinement »,  nouvelle étape « imposée » ?
et si je décidais de l’après ? 
Que ferais-je de ma vie, de ce monde ? Qu’ai-je envie de vivre ?
Mais suis-je libre de cela ?
Mais suis-je responsable de ce que je vis ?
Mais ai-je l’audace de concrétiser ce que je veux ?
Du confinement au déconfinement, à qui accordes-tu ta confiance ?
Comme pour toute délégation, déléguer ta confiance à d’autres ne te dégage pas à de ta responsabilité. C’est moi qui décide que les autres décident !
A tout moment, je reste libre… au moins dans ma tête (sinon je suis aliéné.e, c’est à dire digne de l’asile 😉 )
alors LA question se pose plus que jamais en cette période historique :

De quoi ai-je envie pour demain ?

Dans quel monde ai-je envie de vivre ?
Quel monde allons-nous créer ensemble ? Oui, individuellement et collectivement nous créons ce monde.
Dans quel monde ai-je envie de vivre ?
Quel monde vais-je proposer à mes enfants, petits-enfants, neveux ?
Consciemment ou inconsciemment, je contribue à ce monde, je le crée…
Ce virage mondial nous offre des possibilités insoupçonnées il y a 2 mois !
Vais-je en profiter ou laisser d’autres décider pour moi et piloter ma vie ?

Revoici l’article initial du mois de Mais :https://www.jepilotemavie.net/2020/05/01/premier_mais/ 

Exercice :
Je t’invite à t’offrir du temps pour rêver cet à-venir désiré. Si tu l’as déjà clairement en tête, il est temps de l’écrire. Ecrire est une étape cruciale : oser partager ma vision sur le papier, l’ancre et m’invite à y croire. Ce n’est pas une prédiction tant que je ne m’y investis pas, cela témoigne de l’énergie qui m’anime actuellement. Ainsi, cela me permet d’identifier plus clairement cette énergie…
L’écrit me confronte à moi même car souvent cette première version relève plus du cauchemar que du rêve ! En effet, la premier réflexe consiste souvent à décrire tout ce dont je ne veux plus.
Si c’est le cas, c’est juste parce que c’est la peur qui a pris le pas sur le cœur. Je peux l’identifier par l’énergie et les émotions que cela suscite. Quand mon cœur parle la joie et l’enthousiasme s’expriment en moi.
Pas de quoi m’inquiéter davantage, c’est juste l’expression de mes habitudes (ma programmation). Si le premier jet ne témoigne pas de mon émerveillement, il me suffit de le transformer. C’est son existence qui m’a permis d’identifier mon mode de fonctionnement et qui m’invite à réajuster. L’écrit offre une prise de conscience amplifiée.
Vais-je oser écrire ce à quoi j’aspire ?
L’avantage du rêve c’est que par définition il rend tout possible ! Si je me contente de voir petit et raisonnable… est-ce vraiment mon rêve ?

Les rêves aussi fous soient-ils ne sont-ils pas
les graines de nos actions, de nos transformations ?

Quelques exemples connus :
Sans avoir imaginé Harry Potter (rêve), J.K Rowling n’aurait pas pu l’écrire (action). Et pour cela il lui a fallu le courage d’oser…

Sans avoir imaginé la tour symbole de la France pour l’exposition universelle de 1900, Eiffel n’aurait pas été sélectionné pour la créer…
Sans avoir rêvé d’étudier les sciences, à une époque ou c’était inaccessible aux femmes, Marie Curie serait-elle devenue prix Nobel ?
Pas besoin de devenir mondialement connu pour que cela fonctionne… notre vie nous appartient. Elle est au moins connue de nous, nos enVies témoignent de nous et ne demandent qu’à s’exprimer : elles parlent de notre raison d’être parmi les autres.
Chacun de nous est important, chacun contribue à faire du monde ce qu’il est, par choix, ou par absence de choix.

et la vraie vie :

Il me semble que nous sommes à un instant historique de choix :
Invitation à de nouveaux possibles

Vais-je me sentir libre de choisir ?
Vais-je assumer d’être responsable ?
Vais-je oser agir ?

Une fois mes peurs accueillies, quel est mon rêve de vie ?

Vais-je dans les jours, semaines, mois à venir investir davantage mes peurs (c’est à dire leur donner de la valeur) ou vais-je investir mes enVies et oser être qui je suis ?
Si tu as un doute sur ton pouvoir, tu peux (re)lire l’histoire des deux loups

Pour ma part, j’ai à cœur de contribuer par mes actions quotidiennes, c’est à dire la « banalité » de mes choix de vie, par ces articles d’auto-coaching, par la création de nouveaux outils, par mes coachings

Je te souhaite de suivre la voie que ton cœur te propose,
cela passe par la liberté, la responsabilité et l’audace.

On est passé du AAA (Avant Après Avance) 
au AAD : Avant Après Décide ! c’est à dire : Prise de recul – Vision – Choix et engagement 

Premier « mais »

En ce 1er mai, fête du travail mais jour non travaillé, je t’offre ces fleurs blanches que j’aime beaucoup, fleurs naturelles qui bordent le chemin.
Et si c’était aussi la fête des résistances ? Avec ce « mais » qui pointe une opposition.
Il me semble que les oppositions nous freinent. Et même, nous privent de notre liberté en orientant nos choix.
En effet, si je m’oppose, je prends appui sur ce qui me dérange.
En agissant ainsi, en réalité, j’investis mon énergie sur ce dont je ne veux pas au lieu de me consacrer à ce que je veux….
Et si on passait du « mais » au « et » ?
A savoir faire avec ce qui se présente ET aller vers ce que l’on veut vraiment.
Eh oui, j’en reviens à la même histoire : choisir d’être soi et agir en conséquence.

Auto-coaching :

Si je remplaçait mes MAIS par des ET ?
NB : Je trouve étonnant à quel point, le plus souvent, cela ne change pas vraiment le sens des propos…
Qu’est-ce que ça changerait ?
Comment le savoir, si ce n’est en testant ?
A toi de jouer…

Exemple : « mais, je n’ai pas le temps » peut devenir « et, je ne trouve pas le temps » ou plutôt « et, je en trouve pas cela important » ou intéressant, donc je ne vais pas y consacrer mon temps…